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Adoptés
au 32 ème congrès de Mouli - Ouvéa, les
1,2,3 et 4 Novembre 2001 |
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TITRE 1 : PREAMBULE |
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La société
autochtone a vécu depuis la prise de possession de
sa terre par l’Etat Français une déstabilisation
permanente, dont les effets se perpétuent encore
de nos jours : les hommes et les femmes qui y vivaient,
ont été bafoués dans leur dignité
et leurs droits, niés dans leur identité culturelle,
spoliés de leurs terres claniques, méprisés
dans leur organisation sociale et culturelle, et menacés
d’extinction au nom de la « Civilisation des
Lumières ». En riposte à l’arbitraire
colonial, les insurrections de 1878 et de 1917 posaient
les premières bases de l’unité et du
nationalisme d’un peuple en lutte, le Peuple Kanak.
L’accès à la connaissance universelle,
l’ouverture sur le monde, les progrès techniques
et scientifiques, ainsi que les bienfaits de la modernité,
ne peuvent effacer les travers d’un système
pervers qui a imposé d’emblée l’ordre
colonial.
Devant la politique de négation et d’exclusion
institutionnalisées par le pouvoir colonial, et pour
construire une perspective nouvelle d’émancipation,
fondée sur les valeurs de respect de la dignité
humaine, d’équité et de justice sociale,
nos Anciens, soutenus par les forces vives de l’époque
ont créé le Mouvement d’Union Calédonienne,
en réussissant la fusion des deux principales associations
religieuses : l’UICALO et l’AICLF, autour de
la devise : « Deux Couleurs, Un Seul Peuple ».
Premier parti politique territorial, le Mouvement d’Union
Calédonienne traduit la volonté des Kanak
et des Calédoniens de condition modeste, de s’approprier
les techniques modernes d’organisation politique,
et de gestion des affaires du pays, dans une perspective
nationaliste autour de la revendication autonomiste du Territoire.
L’évolution générale du contexte
local, régional, national (métropolitain),
international, et la capacité de notre Mouvement
à atteindre une stature de parti de gouvernement,
l’ont amené à revendiquer officiellement
l’indépendance du Pays au Congrès de
Bourail en 1977.
Le Mouvement d’Union Calédonienne contribue
activement à la création du FLNKS qui s’oppose,
de 1984 à 1988, à des décisions statutaires
niant le Peuple kanak. Sous l’impulsion de notre Mouvement,
le combat pour l’indépendance du pays est porté
par le FLNKS au niveau régional, national et international.
En décembre 1986, l’inscription de la Nouvelle-Calédonie
sur la liste des pays à décoloniser est enfin
acquise, obligeant ainsi l’Etat français, sous
la pression des instances politiques internationales, à
mettre en œuvre un véritable processus de décolonisation.
Aujourd’hui, forts de nos conquêtes et de nos
acquis, notre combat politique pose désormais l’exigence
d’une mobilisation militante à tous les niveaux,
pour concrétiser notre projet de société
: celui-ci doit être nourri par le fondement idéologique
de l’Union Calédonienne, qui place au cœur
de son action politique, l’épanouissement de
l’homme dans son environnement social économique
et culturel, autour des valeurs humanistes de solidarité
et de partage.
Pour viser l’efficacité et la qualité
de son action politique, et favoriser ainsi les conditions
permettant d’atteindre ses objectifs, le Mouvement
d’Union Calédonienne s’organise et s’administre
à travers ses instances, de manière démocratique
: en effet, il importe que l’avis du plus grand nombre
soit pris en compte, et que la responsabilité des
décisions soit portée par tous.
Après les accords de Matignon, le Mouvement d'Union
Calédonienne engage la construction du pays en devenir
vers la souveraineté de Kanaky, à travers
l'Accord de Nouméa : des chantiers énormes
et complexes - tels la citoyenneté - doivent être
mis en œuvre pour construire un destin commun, en réhabilitant
le peuple kanak devant l'histoire, où les droits
fondamentaux, et les libertés individuelles et collectives
sont pris en compte.
Si la revendication nationaliste pour la souveraineté
de Kanaky demeure au cœur du combat politique de l'Union
Calédonienne, la Kanaky souveraine doit, à
la fois, disposer de la capacité, dans le cadre du
concert des Nations, de gérer les interdépendances,
et de répondre aux aspirations sociales, ainsi qu'au
quotidien de la nouvelle "communauté de destin".
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TITRE 2 : FORMATION |
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ARTICLE 1 : |
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Il est formé en Nouvelle-Calédonie,
entre les personnes adhérents au présent Statut
une association déclarée, régie par la
Loi du 1er juillet 1901, dénommée «Mouvement
d’Union Calédonienne ». le siège
social du Mouvement est fixé à Nouméa.
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ARTICLE 2 : |
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Le Mouvement d’Union Calédonienne
a pour sigle UC et pour devise « Deux couleurs, un seul
peuple ». |
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| 2.1 |
Le Mouvement
d’Union Calédonienne a pour but l’action
politique dans les domaines ; Economique, social et
culturelle, en vu d’atteindre comme objectif fondamentaux
: |
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- La lutte pour la décolonisation
de la Nouvelle-Calédonie jusqu’à
l’obtention de l’indépendance politique. |
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- La reconnaissance des droits
du peuple Kanak et de son patrimoine. |
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- Le développement
du Pays et l’épanouissement de tous les
citoyens. |
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- D’œuvrer dans
tous les domaines pour l’intérêt
du plus grand nombre et le mieux être de tous. |
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- Il rejette tout plan de développement non
maîtrisé localement et toute emprise des
sociétés multinationales et forces politiques
agissant en leur faveur. |
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ARTICLE 3 : |
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La durée du Mouvement ainsi
que le nombre de ses membres ne sont pas limités. |
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TITRE 3 : COMPOSITION |
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ARTICLE 4 : |
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| 4.1 |
Toute demande
d’adhésion au «MOUVEMENT D'UNION
CALEDONIENNE », suppose l’acceptation du
préambule, des présents statuts, du règlement
intérieur et des orientations politiques du Mouvement. |
| 4.2 |
Nul ne peut être adhérent
sans faire partie d'une section de base. |
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Est adhérent du Mouvement
toute personne, qui a été admise par la
Section de Base de sa localité, qui participe
régulièrement aux réunions et qui
s’est acquittée de sa cotisation annuelle. |
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Tout adhérent est
libre de se retirer à tout moment. |
4.3 |
Sont membres associés
les groupements qui, par intermédiaire de leurs
organes de direction, donnent leur adhésion écrite
aux buts et programme du Mouvement. La représentation
de ces groupements est assurée dans les Congrès
du Mouvement. |
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TITRE 4 : ORGANISATION ET ADMINISTRATION |
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ARTICLE 5 : LA PARITE HOMME / FEMME |
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Le Mouvement d’Union Calédonienne
veille à la parité entre les hommes et les femmes
dans tous ses organes d'administration et organisations de
base, dans des conditions qui seront fixées au règlement
intérieur. |
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ARTICLE 6 : LE CONGRES
NATIONAL |
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| 6.1 |
Tout adhérent
peut participer au Congrès National. |
| 6.2 |
Le Congrès National
a lieu tous les ans, selon un ordre du jour établi
par la Commission Exécutive, approuvé
par le Comité Directeur sur convocation du Secrétaire
Général. |
6.3 |
Le Congrès National
est seul habilité : |
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à adopter ou modifier
les statuts, |
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à adopter les résolutions
et les motions fixant les orientations politiques. |
6.4 |
Les adhérents, ayant
mandat à voter au Congrès National sont
les délégués au Congrès.
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Les décisions sont
prises à main levée, ou a bulletin secret
sans procuration. |
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L’élection désignant
les membres du Bureau Exécutif se fait lors de
chaque Congrès à bulletin secret. |
6.5 |
Le Congrès délibère
valablement à la majorité des délégués
présents et si au moins la moitié de ses
délégués sont présents.
Dans le cas contraire, le Bureau Exécutif peut
réunir à nouveau le Congrès au
plus tôt dans les 48 heures sans modification
de l’ordre du jour, les décisions sont
alors prises à la majorité des délégués
présents. |
6.6 |
Un Congrès extraordinaire
peut être convoqué par la Commission Exécutive
sur un ordre du jour défini par cette dernière. |
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ARTICLE 7 : LE COMITE DIRECTEUR |
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| 7.1 |
Le Comité
Directeur est composé des membre de la Commission
Exécutive, des représentants aux Comités
Régionaux, des présidents des Comités
Locaux et des délégués au Comité
Directeur. |
| 7.2 |
le Comité Directeur
se réuni au moins 2 fois par an, selon un ordre
du jour établi par le Bureau Exécutif,
approuvé par la Commission Exécutive sur
convocation du Secrétaire Général. |
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Le premier Comité
Directeur de l’année examine les finances
du Mouvement et adopte le budget annuel. Il entérine
les nouvelles Sections de Bases. |
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Le dernier Comité
Directeur de l’année entérine l’ordre
du jour du Congrès et fixe la répartition
des délégués au Congrès. |
7.3 |
Le Comité Directeur
est chargé de toutes décisions relatives
au fonctionnement du Mouvement. Il peut adopter des
résolutions ou des motions à condition
quelles ne soient pas contraire aux orientations politiques
définies par le Congrès. |
7.4 |
Les adhérents ayant
mandat à voter au Comité Directeur sont
les délégués au Comité Directeur. |
| |
Les décision sont
prises au vote à main levée, ou à
bulletin secret sans procuration. |
7.5 |
Le Comité Directeur
délibère valablement à la majorité
des délégués présents et
si au moins la moitié des délégués
sont présents. Dans le cas contraire, le Bureau
Exécutif peut réunir à nouveau
le Comité Directeur au plus tôt dans les
48 heures sans modification de l’ordre du jour,
les décisions sont alors valablement prises à
la majorité des délégués
présents. |
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ARTICLE 8 : LA COMMISSION EXECUTIVE |
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| 8.1 |
Elle est composée des membres du
Bureau Exécutif et de 2 membres proposées
par chaque région. |
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Les membres de la Commission
Exécutive doivent être validés par
le Congrès national. |
| 8.2 |
La Commission Exécutive
se réunit au moins 1 fois par mois sur convocation
du Secrétaire Général selon un
ordre du jour approuvé par le Bureau Exécutif.
En tant que de besoin, le Bureau Exécutif peut
inviter des personnes extérieure à la
Commission Exécutive à participer aux
réunions de cette dernière. |
8.3 |
La Commission Exécutive
désigne chaque année le Trésorier
du Mouvement. |
8.4 |
Les décisions de la
Commission Exécutive sont prises à main
levée ou à bulletin secret sans procuration. |
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La Commission Exécutive
est tenue à un relevé des décisions. |
8.5 |
La Commission Exécutive
délibère valablement à la majorité
des membres présents et si au moins la moitié
de ses membres sont présents dans le cas contraire
elle se réunit de plein droit le 6ème
jour ouvrable qui suit. Les décisions sont alors
prises à la majorité des membres présents. |
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ARTICLE 9 : LE BUREAU EXECUTIF |
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| 9.1 |
Le Bureau Exécutif
est composé de huit (8) membres élus chaque
année par le Congrès National, dont 1
Président, 2 Vice-présidents, 1 Commissaire
Général et 1 Adjoint, 1 Secrétaire
Général et 2 Adjoints. |
| 9.2 |
Le Bureau Exécutif
est le garant de l’unité du Mouvement.
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9.3 |
Le Bureau du Mouvement se
réunit au moins une fois tous les 15 jours sur
convocation du Secrétaire Général,
il exécute les décisions de la Commission
Exécutive et du Comité Directeur. Il est
tenu à un relevé de décisions. |
9.4 |
Les décisions sont
prises à main levée ou à bulletin
secret sans procuration. |
9.5 |
Le Bureau Exécutif
délibère valablement si au moins la moitié
des membres sont présents dans le cas contraire,
il se réunit de plein droit le 6ème jour
ouvrable qui suit. Les décisions sont alors prises
à la majorité des membres présents.
En cas de partage égal des voix, celle du président
est prépondérante. |
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ARTICLE 10 : LE PRESIDENT DU MOUVEMENT D'UNION CALEDONIENNE |
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| 10.1 |
Il assure la
Présidence du Parti, du Bureau Exécutif,
de la Commission Exécutive, du Comité
Directeur, du Congrès National et de la Commission
de Discipline. Il représente le Mouvement dans
tous les actes de la vie publique. |
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les Vices-Présidents assistent le Président
dans ses fonctions. |
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En cas de vacance, l’intérim est assuré
par le premier Vice-Président, et à défaut
par le deuxième vice-président, jusqu’au
Congrès annuel. |
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ARTICLE 11 : LE SECRETAIRE GENERAL |
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| 11.1 |
Il assure l’administration
générale, le suivi des finances, ainsi
que la liaison entre la direction du Mouvement et les
instances Régionales et Locales. |
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Il prépare et anime
les grandes rencontres ainsi que les séminaires
et sessions de formation. |
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Les Secrétaires Généraux
Adjoints assistent le Secrétaire Général
dans ses fonctions. |
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En cas de vacance, il est remplacé par le premier
Secrétaire Général adjoint, et
à défaut le deuxième secrétaire
général adjoint, jusqu’au Congrès
annuel. |
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ARTICLE 12 : LE COMMISSAIRE GENERAL |
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| 12.1 |
Il propose à
la Commission Exécutive, le Règlement
Intérieur du Mouvement. |
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Il est le garant de l’application
du Statut et de son Règlement. En cas de non
respect, il saisit les instances directement concernées.
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En concertation avec le
Secrétaire Général, il est chargé
d’animer l’action des Commissaires Politiques
Régionaux. |
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Le Commissaire Général
Adjoint assiste le Commissaire Général
dans ses fonctions. |
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En cas de vacance le Commissaire Général
Adjoint assume l’intérim jusqu’au
Congrès annuel. |
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ARTICLE 13 : LA COMMISSION DE DISCIPLINE |
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| 13.1 |
La Commission
de Discipline est composée du Président
du Mouvement et des membres non élus de la Commission
Exécutive. |
13.2 |
La Commission de Discipline
examine attentivement et consciencieusement toute infraction
au Statut et au Règlement Intérieur. |
13.3 |
La Commission de Discipline
émet un avis qu'elle soumet à l'organe
intéressé et à la personne mise
en cause. |
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TITRE 5 : ORGANISATION ET ADMINISTRATION |
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ARTICLE 14 : LA SECTION DE BASE |
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| 14.1 |
Une Section de
Base doit comporter au minimum cinq adhérents. |
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Les Sections de Bases peuvent
se constituer dans chaque tribu, quartier ou lieu de
résidence. Elles sont composées d’adhérents,
domiciliés ou électeurs de la commune
dont relève la Section de Base. |
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Les adhérents de la
Section de Base élisent chaque année un
Bureau formé d'au moins un Président,
un Secrétaire et un Trésorier. |
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ARTICLE 15 : LA SECTION DE BASE |
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| 15.1 |
Les Représentants
des Sections de Base d’une même commune
forment le Comité Local. |
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Chaque année le Comité
Local élit son Bureau, formé d’au
moins un Président, un Secrétaire et d’un
Trésorier. |
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ARTICLE 16 : LE COMITE REGIONAL |
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| 16.1 |
Les représentants
des Comités Locaux d’une même Région
sont rassemblés entre eux pour former le Comité
Régional. |
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TITRE 6 : ORGANISATION ET ADMINISTRATION |
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ARTICLE 17 : |
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Au Comité
Local, les Sections de Bases ont un représentant par
tranche de dix adhérents révolus. |
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| 17.1 |
Au Comité
Directeur, les Comités Locaux ont un représentant
de droit, et un représentant par tranche de cinq
(5) membres révolus qui composent le Comité
Local. |
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L’ensemble des représentants des Comités
Locaux au Comité Directeur constituent les délégués
au Comité Directeur. |
17.2 |
Les présidents des
Comités Locaux et les délégués
au Comité Directeur forment les membres du Comité
Régional. |
17.3 |
L’ensemble des délégués
au Congrès National est fixé à
deux cent.(200) |
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chaque Comité Local
a un membre de droit. |
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les Sections de Bases sont
représentées par un nombre de délégués
définis
chaque année au prorata du nombre total des adhérents
du Mouvement lors du Comité Directeur précédant
le Congrès National. |
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TITRE 7 : RELATIONS ENTRE LE MOUVEMENT
ET LES INSTITUTIONS |
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ARTICLE 18 : |
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Le Bureau Exécutif peut
convoqué les élus pour information. |
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ARTICLE 19 : |
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La Commission
Exécutive convoque régulièrement les
élus pour information.
Elle est chargée du suivi et du respect des orientations
politiques dans l’action institutionnelle. |
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ARTICLE 20 : |
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Le Comité Directeur interpelle
ou remet en cause les positions ou actions politiques d’un
ou plusieurs élus, non conforme aux décisions
du Mouvement. |
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TITRE 8 : RELATIONS ENTRE LE MOUVEMENT
ET LES INSTITUTIONS |
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ARTICLE 21 : |
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| 21.1 |
Les Statuts ne
peuvent être modifiés que si au moins la
moitié de ses adhérents sont représentés
par les Comités Locaux ou les Sections de Bases. |
21.2 |
La dissolution du Mouvement
ne peut être décidée que par un
Congrès extraordinaire convoqué à
cet effet, et représentant la majorité
des adhérents du Mouvement. |
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ARTICLE 22 : |
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En cas de liquidation, les membres
de la commission Exécutive sont constitués en
liquidateurs. Le Comité Directeur statue souverainement
sur l’emploi de l’actif social et peut l’affecter
en tout ou en partie, à des associations similaires
ou à des œuvres de bienfaisance. |
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ARTICLE 23 : |
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Un Règlement Intérieur
approuvé par le Comité Directeur complètera
les présents statuts. |
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ARTICLE 24 : |
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Les présents Statuts seront
déposés à l’appui de la déclaration
conformément à la Loi.
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